Raconte nous ton parcours en France : Infertilité inexpliquée, début de la PMA en pleine période de Covid, donc attente pour la prise en charge car les centres de PMA étaient fermés au début.
Puis 3 stimulations, et passage directement en FIV.
Première FIV : 2 blastocystes, 1 transfert à frais (TEF) — échec, 2e transfert (TEC) — échec.
En attente de la 2e FIV, on découvre un taux d’homocystéine élevé chez moi et chez mon conjoint. Nous sommes tous deux porteurs de la mutation MTHFR. Mon conjoint a également un taux préoccupant.
On démarre une prise d’acide folique sous forme méthylée pendant 4 mois avant la 2e FIV.
Deuxième FIV : 7 blastocystes. 6 embryons transférés au total (1 embryon ne s’est pas développé après la décongélation).
Sur les 6, 1 grossesse biochimique et 5 échecs d’implantation.
Entre les transferts, divers examens : MatriceLab, recherche de la bonne fenêtre d’implantation, d’autres examens dont l’efficacité est peu prouvée.
Suite à cela, nous prenons un 2e avis auprès d’un autre médecin exerçant à Neuilly et à Cochin, qui nous conseille de prendre rendez-vous avec le chef de service de Cochin-Port-Royal, car une étude est en cours sur les échecs d’implantation avec du DPI — ce qui éviterait d’aller en Espagne et les frais associés.
6 mois d’attente pour ce rendez-vous… pour que le chef de service nous dise qu’il ne peut rien faire, car je ne rentre pas dans les critères d’inclusion de l’étude.
Bref, grosse déception. On en a voulu au médecin qui aurait pu se renseigner avant de nous faire perdre 6 mois.
Nous avons été redirigés vers l’Espagne sur les conseils du Dr Santulli, car j’ai 39 ans et plus de temps à perdre.
Le DPI permet d’éviter des transferts inutiles et de savoir aussi s’il faut envisager un don d’ovocytes.
Sur quels critères et comment as tu choisi ta clinique ? Conseils du professeur Santulli, chef de service à Cochin Port-Royal.
Comment s'est déroulé ton parcours en Espagne ? Premier rendez-vous très rapide, la majorité des examens ayant été réalisés en France. Le médecin me propose de commencer tout de suite.
Première FIV : 3 blastocystes seulement, 3 analyses, malheureusement aucun de viable.
Le chef de service me dit qu’il faut retenter, car à cet âge, c’est 1 sur 3 de viable, donc pas de moyen de savoir si c’est vraiment une mauvaise qualité d’ovocytes ou non.
Je fais un mois de pause et je recommence. J’ai demandé à changer le traitement de stimulation et à pousser la stimulation, car j’avais eu peu d’ovocytes matures lors de la dernière ponction.
Cette fois, beaucoup d’ovocytes matures : 14 sur 15 à la ponction.
10 blastocystes, et sur les 10, 4 viables.
Le médecin, au vu des 10 embryons, avait commencé les traitements pour un transfert.
Cette fois, transfert en cycle naturel avec Aspégic et Lovenox (j’étais déjà sous Lovenox suite à la ponction, étant en hyperstimulation).
Jour du transfert : gastro, induisant un gros stress. Je me dis que ça va diminuer mes chances.
Le médecin me rassure et me met sous probiotiques.
Et résultat : prise de sang nettement positive, 2 jours avant mes 40 ans… un beau cadeau.
Début de grossesse très serein, au vu du DPI : peu d’angoisse car risque très faible.
Au final, 5 ans pour tomber enceinte.
As tu bénéficié du remboursement par le CNSE ? Si oui comment ça s'est passé (durée, embûches...).Aucun remboursement.
À combien estime tu ton budget final? Et pour quel protocole ?Environ 15 000 euros pour les 2 FIV et l’analyse de 13 embryons,
hors avion et hôtels sur place.
Quels seraient les conseils que tu donnerais à une fivette qui se lance en Espagne ?Aucun regret d’être allés en Espagne. Ils ont plus de moyens, et cela nous a fait gagner énormément de temps.
Après, il faut en avoir les moyens : c’est un budget.
As-tu un ou des bons plans espagnols à partager avec les autres fivettes espagnoles ? (hôtel, restaurant, activité, astuce)J’ai pris des hôtels proches de la clinique.
Raconte nous ton parcours en France : Infertilité inexpliquée, début de la PMA en pleine période de Covid, donc attente pour la prise en charge car les centres de PMA étaient fermés au début.
Puis 3 stimulations, et passage directement en FIV.
Première FIV : 2 blastocystes, 1 transfert à frais (TEF) — échec, 2e transfert (TEC) — échec.
En attente de la 2e FIV, on découvre un taux d’homocystéine élevé chez moi et chez mon conjoint. Nous sommes tous deux porteurs de la mutation MTHFR. Mon conjoint a également un taux préoccupant.
On démarre une prise d’acide folique sous forme méthylée pendant 4 mois avant la 2e FIV.
Deuxième FIV : 7 blastocystes. 6 embryons transférés au total (1 embryon ne s’est pas développé après la décongélation).
Sur les 6, 1 grossesse biochimique et 5 échecs d’implantation.
Entre les transferts, divers examens : MatriceLab, recherche de la bonne fenêtre d’implantation, d’autres examens dont l’efficacité est peu prouvée.
Suite à cela, nous prenons un 2e avis auprès d’un autre médecin exerçant à Neuilly et à Cochin, qui nous conseille de prendre rendez-vous avec le chef de service de Cochin-Port-Royal, car une étude est en cours sur les échecs d’implantation avec du DPI — ce qui éviterait d’aller en Espagne et les frais associés.
6 mois d’attente pour ce rendez-vous… pour que le chef de service nous dise qu’il ne peut rien faire, car je ne rentre pas dans les critères d’inclusion de l’étude.
Bref, grosse déception. On en a voulu au médecin qui aurait pu se renseigner avant de nous faire perdre 6 mois.
Nous avons été redirigés vers l’Espagne sur les conseils du Dr Santulli, car j’ai 39 ans et plus de temps à perdre.
Le DPI permet d’éviter des transferts inutiles et de savoir aussi s’il faut envisager un don d’ovocytes.
Sur quels critères et comment as tu choisi ta clinique ? Conseils du professeur Santulli, chef de service à Cochin Port-Royal.
Comment s'est déroulé ton parcours en Espagne ? Premier rendez-vous très rapide, la majorité des examens ayant été réalisés en France. Le médecin me propose de commencer tout de suite.
Première FIV : 3 blastocystes seulement, 3 analyses, malheureusement aucun de viable.
Le chef de service me dit qu’il faut retenter, car à cet âge, c’est 1 sur 3 de viable, donc pas de moyen de savoir si c’est vraiment une mauvaise qualité d’ovocytes ou non.
Je fais un mois de pause et je recommence. J’ai demandé à changer le traitement de stimulation et à pousser la stimulation, car j’avais eu peu d’ovocytes matures lors de la dernière ponction.
Cette fois, beaucoup d’ovocytes matures : 14 sur 15 à la ponction.
10 blastocystes, et sur les 10, 4 viables.
Le médecin, au vu des 10 embryons, avait commencé les traitements pour un transfert.
Cette fois, transfert en cycle naturel avec Aspégic et Lovenox (j’étais déjà sous Lovenox suite à la ponction, étant en hyperstimulation).
Jour du transfert : gastro, induisant un gros stress. Je me dis que ça va diminuer mes chances.
Le médecin me rassure et me met sous probiotiques.
Et résultat : prise de sang nettement positive, 2 jours avant mes 40 ans… un beau cadeau.
Début de grossesse très serein, au vu du DPI : peu d’angoisse car risque très faible.
Au final, 5 ans pour tomber enceinte.
As tu bénéficié du remboursement par le CNSE ? Si oui comment ça s'est passé (durée, embûches...).Aucun remboursement.
À combien estime tu ton budget final? Et pour quel protocole ?Environ 15 000 euros pour les 2 FIV et l’analyse de 13 embryons,
hors avion et hôtels sur place.
Quels seraient les conseils que tu donnerais à une fivette qui se lance en Espagne ?Aucun regret d’être allés en Espagne. Ils ont plus de moyens, et cela nous a fait gagner énormément de temps.
Après, il faut en avoir les moyens : c’est un budget.
As-tu un ou des bons plans espagnols à partager avec les autres fivettes espagnoles ? (hôtel, restaurant, activité, astuce)J’ai pris des hôtels proches de la clinique.